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La mise en route de la nouvelle Côte d Ivoire par le Président Soro

A M  /  14 May 2016

Après la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire ivoirien suite à la crise post-électorale, il fallait à la classe politique mettre en route la nouvelle Côte d’Ivoire qui tienne compte des spécificités humaines, de l’’unité nationale et du respect des institutions qui avaient tant manqué à la Côte d’Ivoire.

Alors qu’on croyait la page de la violence tournée suite à la fin de crise de 2010-2011, que des attaques furent enregistrées çà et là dans le pays. Notamment, les attaques des postes des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

Pour un retour du climat de paix, le chef du Parlement part en croisade contre la violence en appelant la jeunesse à une prise de conscience. A Dabou, point de départ de cette croisade, il s’adresse aux jeunes en ces termes : «Les temps passent vite. Si vous restez là à vous laisser tromper par des discours, vous n’aurez même pas vu le temps passé», a-t-il averti en octobre 2012.

A Rubino dans l’Agnéby-Tiassa où il s’était rendu dans le cadre d’une tournée de réconciliation et de cohésion sociale, Guillaume Soro appellera une nouvelle fois les jeunes à ne pas se laisser entrainer dans une aventure ambiguë par la faute de politiciens. « Jeune de Rubino, si quelqu’un vient te proposer un calibre 12 pour aller tirer sur les FRCI, dis-lui qu’il a aussi deux bras, deux pieds et qu’il se mette devant».

La nouvelle Côte d’Ivoire que prône Guillaume Soro est aussi celle de l’hospitalité, celle où il n’existe ni stigmatisation ni discrimination du fait de ses opinions, de sa race, de sa religion ou de sa région « La thèse d'un Nord ivoirien musulman faisant face à un Sud chrétien est éculée et ne se rattache à aucun paradigme d'analyse sociologique sérieuse. Par exemple, Ferké, d'où je suis originaire et qui est la deuxième plus importante ville du Nord, est à majorité chrétienne », a laissé voir le Président Soro récemment dans une interview.

Persuadé du fait que l’action politique n’a de sens que si sa finalité vise le bonheur du peuple, le député de Ferké/Commune invite alors ses collègues à placer la dernière année de la législature sous « le sceau du social et de la solidarité aux plus vulnérables». C’était lors de son discours de Nouvel An au personnel de l’Assemblée nationale et aux députés. Puis le 27 janvier, il lance le top départ de ses actions caritatives en multipliant les dons à l’intérieur du pays ainsi que dans les quartiers défavorisés de la capitale économique Abidjan.

Le respect des institutions de la république, un autre apect de la nouvelle Côte d’Ivoire du Président Soro. L’Institution émanant de la Constitution, elle nécessite l’obéissance de la part du citoyen. Le non-respect des institutions de la république entraine inéluctablement des effets pervers et induits aux conséquences dommageables. C’est pourquoi « tous les Ivoiriens doivent respecter l’Institution », a assuré en 2014 Guillaume Soro lors d’un meeting à Gbolouville dans l’Anéby-Tiassa.

BAMBA Soualo

www.guillaumesoro.ci